Je suis le sergent de la brume, cavalier
ignorant dans les forêts obscures.
Entre les longs rayons de lune je passe au
grand galop, les idées
Autre part.Le gris de la nuit s'immisce dans
mon désordre
Et y répand son parfum frais. Je suis le
sergent de la
Brume, cavalier insouciant dans les forêts
obscures.
Quelques fois le matin doit se lever. Je
ne sais
Pas très bien, et il me semble entendre,
Derrière les sabots de moncheval,
Le chant d'un coq la-bas. Je suis
Le sergent de la brume,
Cavalier inquiétant
Dans les forêtes
Obscures
Marc Descombes - extrait de SCHIZOFEERIE...

UTOPSYA Editions
Leitmotiv émotif
Leitmotiv
D'une locomotive
Shut the Door
Le train part
De gare en gare
Au départ, tu t'endors
Au rêveil, tu repars
Pour le soir sans vouloir
C'est la marche du train
Du train train quotidien
De la nuit au matin
Du destin à l'ennui
Du matin à la nuit
Locomotion
D'émotions
Tu existes
Même triste
Florence
Jonathan et les Goëlands
Route Nouvelle Alsace Strasbourg
De toi à moi
Jamais la guerre
Plus que tu le crois
Tu sais à quoi ça serre
L'Amour restera toujours
Un solution une sorte de potion
Qui est un remède à tout
Si tu cherches tu ne trouvera
Si tu désespère elle ne te la fera
Etre amoureux ne s'apprend pas
Sert l'amour, c'est une grande chose
Une chose qui parait rose
Mais ne l'est pas tous les jours
Ce n'est pas une guerre
Mais une mer de douceur
Comme celle ci des jours houleux
Des jours heureux
Calme et serin
Comme cette mer
Qui restera le rein
De la terre
Franck
Route NouvelleAlsace
Strasbourg
Tempête et calme
Jules Verne 1828 1905
extrait des Poésies inédites
Poème formé de vers rhopaliques,
dont la structure imite à l'évidence
"Djinns" de Victor Hugo,
Les Orientales, XXVIII
http://poesie.webnet.fr/poemes/France/hugo/25.html
L'ombre
Suit
Sombre
Nuit ;
Une
Lune
Brune
Luit.
Tranquille
L'air pur
Distille
L'azur ;
Le sage
Engage
Voyage
Bien sûr !
L'atmosphère
De la fleur
Régénère
La senteur,
S'incorpore,
Evapore
Pour l'aurore
Son odeur
Parfois la brise
Des verts ormeaux
Passe et se brise
Aux doux rameaux ;
Au fond de l'âme
Qui le réclame
C'est un dictame
Pour tous les maux !
Un point se déclare
Loin de la maison
Devient une barre;
C'est une cloison ;
Longue, noire, prompte,
Plus rien ne la dompte,
Elle grandit, monte,
Couvre l'horizon.
L'obscurité s'avance
Et double sa noirceur ;
Sa funeste apparence
Prend et saisit le coeur
Et tremblant il présage
Que ce sombre nuage
Renferme un gros orage
Dans son énorme horreur.
Au ciel, il n'est plus d'étoiles
Le nuage couvre tout
De ses glaciales voiles ;
Il est là, seul et debout.
Le vent le pousse, l'excite,
Son immensité s'irrrite ;
A voir son flanc qui s'agite,
On comprend qu'il est à bout !
Il se replie et s'amoncelle,
Resserre ses vastes haillons ;
Contient à peine l'étincelle
Qui l'ouvre de ses aquilons ;
Le nuage enfin se dilate,
S'entrouve, se déchire, éclate,
Comme d'une teinte écarlate
Les flots de ses noirs tourbillons.
L'élclair jaillit ;lumière éblouissante
Qui vous aveugle et vous brûle les yeux,
Ne s'éteint pas, la sifflante tourmente
Le fait briller, étinceler bien mieux ;
Il vole ; en sa course muette et vive
L'horrible vent le conduit et l'avive ;
L'élcair prompt, dans sa marche fugitive
Par ses zigzags unit la terre aux cieux.
La foudre part soudain ; ell tempête, tonne
Et l'air est tout trempli de ses longs roulements;
Dans le fond des échos, l'immense bruit bourdonne,
Entoure, presse tout de de ses cassants craquements.
Elle triple d'efforts;l'éclair comme la bombe,
Se jette et rebondit sur le toit qui succombe,
Et le tonnerre éclate, et se répète et tombe,
Prolonge jusqu'aux cieux ses épouvantements.
Un peu plus loin, mais frémissant encore
Dans le ciel noir l'orage se poursuit,
Et de ses feux assombrit et colore
L'obscurité de la sifflante nuit.
Puis par instants des Aquilons la houle,
S'apaise un peu, le tonnerre s'écoule
Et puis se tait, et dans le lointain roule
Comme un écho son roulement qui fuit;
L'éclair aussi devient plus rare
De loin en loin montre ses feux
Ce n'est plus l'affreuse bagarre
Où les vents combattent entre eux ;
Portant ailleurs sa sombre tête,
L'horreur, l'éclat de la tempête
De plus en plus tarde, s'arrête,
Fuit enfin ses bruyants jeux.
Au ciel le dernier nuage
Est balayé par le vent;
D'horizon ce grand orage
A changé bien promptement ;
On ne voit au loin dans l'ombre
Qu'une épaisseur large, sombre,
Qui s'enfuit, et noircit, ombre
Tout dans son déplacement.
La nature est tranquille,
A perdu sa frayeur ;
Elle est douce et docile
Et se refait le coeur ;
Si le tonnerrre gronde
Et de sa voix profonde
La-bas trouble le monde,
Ici l'on a plus peur.
Dans le ciel l'étoile
D'un éclat plus pur
Brille et se dévoile
Au sein de l'azur ;
La nuit dans la trêve,
Qui reprend er rêve,
Et qui se relève,
N'a plus rien d'obscur.
La fraîche haleine
Du doux zéphir
Qui se promène
Comme un soupir,
A la sourdine,
La feuille incline,
La pateline,
Et fait plaisir.
La nature
Est encore
Bien plus pur
Et s'endort ;
Dans l'ivresse
La maîtresse,
Ainsi presse
Un lit d'or.
Tout aise,
La fleur
S'apaise ;
Son coeur
Tranquille
Distille
L'utile
Odeur.
Elle
Fuit,
Belle
Nuit !
Une
Lune
Brune
Luit.
Les Noces Chymiques de CHRITIAN ROSE-CROIX
consigné par JV Andreae
1459
Extrait et fin du septième Jour
Enfin, puisque je ne devais plus le revoir
sous sa forme actuelle, le Roi m'exhorta
à me conformer à ma vocation et à ne pas
agir contre mon Ordre. Puis il m'embrassa
et me baisa, de sorte que je crois comprendre
que je devais prendre la garde dès le lendemain
Pourtant, quand ils m'eurent adressé tous
Quelques paroles amicales et tendu la
main, en me recommandant à la pro-
tection de Dieu je fus conduit par
les deux vieillards, le seigneur de
la tour et Atlas, dans un loge-
ment merveillleux; là, trois
lits nous attendaient et
nous nous reposâmes.
Nous passâmes en-
core presque deux
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Ici il manque environ deux feuilles in-4",
croyant être gardien à la porte le lendemain,
il (l'Auteur de ceci) est rentré chez lui.
Et Jean rendit ce témoignage
"J'ai vu l'Esprit descendre du Ciel
et demeurer sur lui comme une Colombe"
Evangile selon Saint Jean 1.32
Il n'y a pas de brûlure
Egale à la convoitise
Pas de péché
Egal à la haine.
Nul bonheur n'est
Aussi grand
Que la paix de l'esprit
LE BOUDDHA
Vacuité de l'esprit
Le lien relatif à Les Djinns de Victor Hugo est disponible sur

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